Mercedes Classe S : Place à la septième génération et à l’électrique

  • 7
    Partages
mercedes-classe-s

La Mercedes Classe S, véritable vaisseau amirale de la firme de Stuttgart a été pris en photo en plein jour, dénudé de tout camouflage.

C’est du côté espagnole, sur la page instagram Cochespias, que l’on a pu apercevoir une voiture de pré-production.

Les changements visibles

Comparé à sa devancière, cette septième génération semble adopter une approche évolutive, avec un léger rétrécissement des optiques, à l’image de la nouvelle génération de Mercedes, et une calandre plus imposante. L’avant requin n’a pas perdu de sa superbe sur cette nouvelle Classe S. Des phares multifaisceaux LED à trois bandes distinctifs, une nouvelle interprétation de la calandre et des poignées de porte Mercedes-Benz classiques viennent donner à cette nouvelle-née tout son charisme.

L’arrière quand à lui est plus inspiré de la dernière CLS, notamment pour ce qui est des optiques.

L’intérieur par contre, est une révolution ! Place à la technologie.

Le chantier a du être colossale, et les contraintes technologiques poussés à leurs limites. A cet effet, le tableau de bord minimaliste est enjolivé par un écran disposé en portrait, à l’image des modèles Tesla. C’est tout simplement le plus grand écran proposé par Mercedes jusque-là.

Des boutons tactilles viennent terminer cette jolie tablette, sûrement prévu pour le contrôle de la climatisation et cette luxueuse « limousine ».

Le reste des éléments a été soigneusement masqué par les ingénieurs de Stuttgart. Néanmoins, on peut clairement voir un écran disposé en paysage, faire face au conducteur, pour lui offrir une expérience de conduite unique à Mercedes. Le volant quant à lui n’est pas une révolution en soit, et rassemble en son creux tout l’héritage et le savoir faire Mercedes.

Performance

Sous le capot, cette nouvelle Classe S embarquera des motorisations essence et diesel six cylindres en ligne de 3.0 litres et 2.9 litres développés par Mercedes, où bien un V8 de 4.0 litres développé par AMG pour les plus désireux de sensations de conduite.

La Classe-S aura pour objectif de rivaliser avec la BMW Série 7 et l’Audi A8. Néanmoins, la concurrence pourrait bien venir de l’intérieur…

L’électrique en approche

Bien que la Classe S embarquera un moteur hybride rechargeable, la marque à l’étoile prévoit de lancer une gamme 100% électrique badgé EQ, comme détaillé dans notre précédent article. Par conséquent, nous devrions avoir une Classe S totalement électrique quelque temps après.

Une version Badgé EQS, et qui viendra se frotter à la Porsche Taycan et à la futur Jaguar XJ.

L’EQS sera propulsé par deux moteurs électriques, situés sur chaque essyeu et offrant une conduite en Quatre roues motrices native.

Si l’on se fie aux performances de l’EQC, qui embarque vraissemblablement la même configuration que l’on verra sur l’EQS, ce dernier fournit plus de 400ch et environ 760 Nm de couple, vous ne rêvez pas, et pour reprendre l’expression d’un cher ami, les véhicules électrique c’est comparable à de la nourriture pour astronaute, ultra dopé en protéines ! Nous avons donc là un concentré de couple, et Mercedes ne va pas s’arrêter là. Les ingénieurs de Stuttgart ont suggéré que l’EQS allait offrir des niveaux de puissance et de couple encore plus élevés, et ceci, à l’aide d’un modèle AMG destiné à produire plus de 600ch.

Côté esthétique, attendez vous à un EQS foncièrement différent de la Classe-S, pourquoi ?

Les modèles électriques n’embarquent pas de moteur thermique encombrant, et ont de ce fait un capot plus court et un pare-brise bien plus incliné.

mercedes-eqs
Quelques dates de lancement

Mercedes a tablé sur une stratégie d’hybridation à grande échelle qui comprendra « plus de 100 variantes » d’ici la fin 2022. Pour atteindre ce chiffre, la firme va « hybrider tout les modèles existants ».

La firme à l’étoile a déjà lancé quelques modèles Hybrides pour les voitures de nouvelle génération. Chacune disposant d’un système électrique de 48V ainsi que d’un démarreur intégré capable de fournir un petit boost à l’accélération. (à l’image des systèmes MGU-H et MGU-K utilisés par Mercedes en Formule 1). Parmi les modèles embarquant cette hybridation actuellement, on peut compter la Classe-E et la CLS.

Cependant, les difficultés d’approvisionnement en batteries lithium-ion pour l’hybride rechargeable de nouvelle génération, en raison des goulots d’étranglement de la production chez Deutsche Accumotive, filiale de Daimler, ont freiné l’introduction des modèles EQ Power (hybrides rechargeables). Initialement dévoilés au salon de l’automobile de Genève en mars et dont le lancement est prévu cette année, les hybrides rechargeables C300e, C300de, E300e et E300de EQ Power ne devraient plus atteindre très longtemps avant d’être lancés.

Après cela, suivront en 2021, les A250e 4Matic et B250e 4Matic EQ Power. Ces deux véhicules qui utiliseront le système hybride de quatrième génération dans lequel le moteur électrique se trouve à l’intérieur même de l’essieu arrière et fournit la motricité uniquement aux roues arrières. Le moteur thermique se chargera de tracter l’avant, à l’image de ce qui se fait déjà sur les Classe-A et Classe-B. Un quatre cylindres de 1.3 litres développé par Renault et utilisé dans l’A200.

Un autre modèle inclus dans la gamme EQ Power, est le prochain hypercar AMG Project One qui développera plus de 1000 ch.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *